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ART VISUEL

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Iris Van Harpen La collection explore notre unité avec l'océan, le plus vaste et le plus important écosystème de notre planète, qui produit plus de la moitié de l'oxygène que nous respirons.  Cherchant à exprimer dans sa collection non seulement la fragilité de l'océan, mais aussi sa beauté intrinsèque, Van Herpen s'inspire du mouvement libre de Loie Fuller pour incarner toute la palette de ses formes, de la puissance sauvage des marées à ses organismes amorphes...une collaboration novatrice avec le biodesigner Chris Bellamy s’est traduite dans une création unique en son genre, un vêtement vivant peuplé de 125 millions d’algues bioluminescentes qui émettent de la lumière en réaction aux mouvements. Cultivées pendant plusieurs mois dans des bains d’eau de mer au sein d’un gel nutritif spécifique, les algues Pyrocystis lunula ont été moulées en une membrane protectrice, puis soigneusement entretenues dans des conditions imitant leur milieu marin naturel : humidité, température et rythme circadien sont réglés avec précision selon leurs besoins. La chambre où ce vêtement vivant prend vie devient ainsi un microcosme du fragile équilibre océanique. Prendre soin de ce vêtement et des 125 millions de Pyrocystis lunula qu’il abrite exige une relation symbiotique et redéfinit entièrement les traditions de création, puisque le vêtement est cultivé plutôt que fabriqué… L'engagement constant de Van Herpen envers l'exploration de nouvelles technologies textiles imprègne toute la collection, et la promesse de vie est magnifiquement capturée dans une autre création collaborative : un nouveau modèle cinétique réalisé avec l'artiste Casey Curran. Reliées par une armature dorée ondulée aux nervures apparentes, de délicates ailes battent doucement au rythme des vagues, leur silhouette s'inspirant d'une vue microscopique de la structure des algues bioluminescentes… « Cette collection est une collaboration avec la nature elle-même. En cette période d'urgence écologique et de perte de biodiversité, le biodesign nous invite à repenser notre rapport aux matériaux, à envisager un avenir où toute création humaine s'inspire de la nature, mais s'y intègre pleinement », explique Van Herpen. « Elle met en lumière l'interdépendance entre l'humain et la nature, considérant le corps non comme un élément isolé, mais comme un écosystème – où la mode devient vivante, réactive et profondément connectée au monde naturel. »
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Marina Núñez explore la condition humaine au sein d'une planète sidérale et technologique. L'artiste construit une constellation où l'art, la science et la culture numérique dialoguent. À travers une série d'images d'une grande complexité formelle et d'une forte charge métaphorique, elle compose un écosystème façonné par les métamorphoses entre l'humain, la nature et le cosmos. Son œuvre occupe un territoire hybride où convergent les références à la science-fiction, à l'iconographie scientifique et aux langages visuels de la culture technologique. Cette approche se traduit par un processus créatif rigoureux qui intègre les outils numériques, la manipulation d'images et l'intelligence artificielle. Il en résulte un ensemble d'images qui repoussent les limites de l'art numérique et ouvrent la voie à de nouvelles représentations de la planète et de son évolution.

Son exposition récente, Stardust renvoie à l'idée, à la fois scientifique et poétique, que la matière qui compose nos corps provient des étoiles. L'artiste s'inspire de cette notion pour proposer une vision de l'être humain comme partie intégrante d'un système universel plus vaste, où les frontières entre nature, technologie et cosmos s'estompent, façonnant un espace global fondé sur des relations d’interdépendance. Les figures fragmentées ou transformées remettent en question les notions traditionnelles de normalité et mettent en lumière la diversité des formes d'existence possibles. Tout ceci contribue à présenter l'identité comme un processus instable en métamorphose continue, brouillant les frontières entre le réel et l'imaginaire, l'humain et l'artificiel.

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Myrrha se consacre essentiellement à l’art spirituel et visionnaire, en écrivant et peignant des tableaux d’une haute élévation d’âme et en créant des supports de jeux et de récits initiatiques qui ont une valeur certaine et reconnue en art-thérapie et dans la quête spirituelle.

La deuxième moitié du XXème siècle a principalement promu les artistes de l’égo, de la souffrance, de la starisation…l’empreinte angoissée, souvent morbide et narcissique posée dans le collectif, les liens au marché de l’art plus qu’à la création, ont contribué à amplifier le bourbier général, par la caisse de résonance de leur notoriété…

Aujourd’hui, je choisis d’aller à la rencontre des artistes au service de la Vie, porteur de conscience, de leurs responsabilités, car ils savent que leur art est d’abord vibratoire… C’est un art de l’âme qui touche à l’essence. C’est un art de la transformation de soi… C’est une forme d’art global qui contribue à de nouveaux circuits de diffusion, à un monde plus solidaire et uni.

L’art d’aujourd’hui est convié à se mettre au service d’une conscience élargie, cosmique, libératrice et guérisseuse. Il peut être le messager d’une véritable qualité de vie intérieure et extérieure, relationnelle, sensible.

Myrrha est un symbole vivant de cette réorientation de l’art et de son nouveau paradigme. Rencontrer Myrrha et son œuvre est vivre une véritable expérience archétypale. Cette exploratrice de la lumière de l’âme et des mystères infinis nous ouvre à la dimension cachée et sacrée de l’univers et à la beauté du vivant.

Chaque année, les grands rituels des expositions rassemblent des millions d’êtres venus honorer les artistes des siècles et millénaires passés.

L’art et l’œuvre de Myrrha rayonneront jusque dans un futur lointain. Lumineuses, transcendantes, sacrées, ses œuvres proposent un panthéon onirique universel de grandes Mères et Déesses de l’humanité,  avec un enfant passeur bleu, Ritavan, gardien et protecteur des lois cosmiques.

La vibration de l’invisible est son guide, l’amour et l’harmonie de l’ordre cosmique sont ses maîtres.

Artiste de l’âme, Myrrha préfigure un monde d’harmoniques, d’ondes, de pure essence, peuplée d’un panthéon de divinités et d’un bestiaire fabuleux. Elle lève un voile sur les mystères de la connaissance unie à l’amour, que la mutation en cours ne permet pas encore de capter mais laisse pressentir. Sa mission vibratoire élevante est annonciatrice du monde nouveau.

Patrick Fischmann (dans la préface du jeu « le voyage de Ritavan ») en donne l’essence : « les peintures de Myrrha sont faites d’une matière subtile qui génère un champ vibrant entre les mondes… ».

Diane Saunier directrice artistique des Arts de l’éveil.

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